REFORME DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE :

Consultation du SYCFI sur la certification des prestataires de formation

 

Le SYCFI sera reçu au Cabinet de la Ministre du Travail de l’emploi et de la formation professionnelle le 12 avril 2018.

 

Nous avions été reçu dans le cadre du comité exploratoire. (présentation : cliquez ici)

A cet effet vous aviez été invité à répondre à un questionnaire. Vos reflexions furent intégrés aux préconisations des groupes de travail. Le rapport (cliquez ici pour consulter la synthèse) a été soumis à madame le Ministre.

Aujourd’hui le Sycfi est a nouveau sollicité.

C’est le signe fort que nous sommes reconnu comme l’interlocuteur privilégié pour représenter les Consultants Formateurs Indépendants (CFI)

Dans une volonté réaffirmée de démocratie participative, le délégation qui sera reçue par le cabinet de la ministre sollicite votre concours.

 

Les délais sont cours. Soyons réactifs !

Accès au questionnaire en ligne 

Afin de préparer cette rencontre, la délégation a besoin de s’appuyer sur vos propositions, ceci sur la question centrale de la qualité et de la certification des prestataires de formation que nous sommes en tant que CFI.

Elle est constituée de :

Présidente

 

Martine Guérin, Présidente,

 

 

Jean-Louis-Barbaud

 

 

Jean-Louis Barbaud, Secrétaire Général Adjoint,

 

 

Sylvie Protassief

 

Sylvie Protassieff, Chargée de la Professionnalisation

 

 

 

Rappel des éléments concernés du projet de loi :

« Les prestataires de formation qui voudront accéder aux fonds publics ou paritaires devront être certifiés. Nous allons travailler avec le COFRAC qui va accréditer des certificateurs qui vont certifier les organismes […] […] l’objectif n’est pas d’écraser l’offre de formation ni les labels existants pour ne retenir qu’une seule certification. Dans le futur cahier des charges qualité, le gouvernement entend être très attentif aux petits organismes de formation et aux formateurs indépendants qui souvent font très bien leur travail. »

(Discours à l’AFREF de M. Lardy, Directeur Adjoint du Cabinet de Mme Pénicaud, le 22
mars 2018)

Vos propositions : AVANT le 10/04 – 14h

Celles-ci sont à consigner dans le questionnaire en ligne, selon votre situation (4 situations types sont décrites) : Accès au questionnaire en ligne 

Situation 1 :

  • Vous êtes prestataire de formation indépendant et assurez le suivi administratif de vos formations
  • Vous concevez et animez seul(e) les sessions de formation inter ou intra entreprises

Situation 2 :

  • Vous êtes prestataire de formation indépendant et assurez le suivi administratif de vos formations
  • Vous concevez et animez vous-même les sessions de formation inter ou intra entreprises, ou faites appel à des intervenants extérieurs ou des sous-traitants

Situation 3 :

  • Vous êtes prestataire de formation et formateur indépendant et vous disposez d’un salarié pour le suivi administratif des formations
  • Vous concevez et animez vous-même les sessions de formation inter ou intra entreprises, ou faites appel à des intervenants extérieurs ou des sous-traitants

Situation 4 :

  • Autre situation (à décrire)

 

Le recensement des propositions sont à diffuser le plus largement possible à tous les
adhérents et au-delà.

N’hésitez pas à envoyer le lien à vos contacts concernés

Accès au questionnaire en ligne 

http://vu.fr/SYCFI-certifications

 


 

Et nos confrères ?

Le Cercle National du Coaching – CNC

Le Directeur Adjoint de Cabinet de Mme la Ministre du travail, M. Stéphane Lardy, a reçu Thierry Bianchi, le Président du Cercle National du Coaching, le jeudi 22 mars 2018.

Il a présenté à M. Lardy, le travail réalisé au CNC, dans le cadre du rapport exploratoire déposé avec le SYCFI à Mme Pénicaud, à savoir, la reconnaissance du métier de coach via une fiche métier ROME, l’obtention d’un code APE pour le coaching.

Monsieur Bianchi a proposé que la reconnaissance du coaching passe par une inscription dans le code du travail comme action éligible au CPF, au même titre que ce qui existe pour les bilans de compétences (article L6323-6 pour le bilan de compétences) et par un droit au congé (article L6322-42 pour le bilan de compétences).