Le portage salarial permet d’exercer une activité indépendante tout en ayant le statut de salarié.
Il figure dans le code du travail (article L.1251-64). L’article 8241-1 du code a été modifié pour exclure le portage salarial du délit de “prêt de main d’œuvre”.

Le portage salarial permet d’exercer une activité indépendante tout en ayant le statut de salarié.
Il figure dans le code du travail (article L.1251-64). L’article 8241-1 du code a été modifié pour exclure le portage salarial du délit de “prêt de main d’œuvre”.

Le formateur “porté” peut commencer à exercer immédiatement sous le statut de salarié occasionnel d’une “société de portage”, organisme de formation déjà déclaré et installé.

Chaque salarié porté est considéré comme un centre de profit auquel sont affectés les frais de fonctionnement et le chiffre d’affaires qu’ils génèrent eux-mêmes.

L’entreprise de portage est rémunérée sur le chiffre d’affaires réalisé par l’intervenant. La rémunération est en général calculée par un pourcentage dégressif par tranche de chiffre d’affaires, les taux peuvent atteindre 17 %.

En échange, l’entreprise de portage se charge de régler les cotisations sociales et s’occupe de la partie administrative de la prestation qui est effectuée en son nom.

Pour donner un ordre de grandeur, un porté recevra approximativement 50 % à 65 % du chiffre d’affaires qu’il a conclu. Le porté peut percevoir les allocations chômage lorsqu’il est sans mission à condition que la société de portage réponde à certaines règles et que le salaire brut à temps plein du porté soit au moins de 2 900.00 €/mensuel.

Choisir le portage peut vous permettre de lancer votre activité, tester votre offre de service et ainsi reporter la création de votre propre société ou votre déclaration sous statut d’indépendant. 

Les informations et commentaires ci-dessus ne sont ni exhaustifs ni définitifs ; renseignez-vous régulièrement sur l’évolution de la situation du Portage salarial.
 Vous trouverez des informations précises et des adresses sur les sites des syndicats suivants :

Article de Jean Yves Garin et Chantal Buhagar